Certains schémas d'agitation, de difficulté d'attention ou de coordination persistante ont une origine motrice précise. L'intégration des réflexes archaïques agit à cette base.
Les réflexes archaïques sont des programmes moteurs automatiques présents dès la naissance. Ils jouent un rôle essentiel dans le développement neurologique du nourrisson et ont vocation à s'inhiber progressivement dans les premières années de vie.
Lorsque ces réflexes restent actifs au-delà de leur période normale, ils interfèrent avec des fonctions qui s'en sont construites par-dessus : posture, coordination, attention, régulation émotionnelle, apprentissages.
Ce n'est pas un trouble de la volonté ou du comportement. C'est un schéma neurologique sous-jacent que le travail d'intégration permet de stabiliser.
Exemple concret — enfant qui ne tient pas en place malgré ses efforts, maladresse persistante, difficulté à se concentrer sans raison médicale identifiée, agitation constante au bureau. Ces manifestations peuvent être liées à des réflexes archaïques non intégrés.
L'intégration des réflexes archaïques s'adresse à tout âge. Elle est particulièrement indiquée lorsque des schémas persistent malgré un suivi éducatif, médical ou orthophonique déjà en place.
Troubles DYS, TDAH, profils TSA, retard de développement moteur, difficultés d'apprentissage. Le travail est adapté à l'enfant — actif, concret, souvent perçu comme un jeu.
Phobie scolaire, difficultés de concentration, agitation, maladresse sociale. Souvent combiné avec d'autres approches pour traiter à la fois le moteur et l'émotionnel.
Stress chronique, tensions physiques, difficultés sous pression, hypervigilance persistante. Les réflexes archaïques non intégrés continuent d'agir à l'âge adulte.
Le travail est progressif. L'intégration neurologique prend du temps — les séances s'inscrivent dans un suivi régulier, pas dans une logique de résolution immédiate.
Les réflexes présents sont testés à travers des mouvements simples. On identifie lesquels sont actifs et à quel niveau ils interfèrent avec le fonctionnement actuel.
Des mouvements et des stimulations spécifiques sont utilisés pour progressivement inhiber les réflexes concernés. Le corps refait le chemin développemental.
Des exercices courts (5–10 min/jour) sont donnés à faire entre les séances. Leur régularité est ce qui fait la différence dans le rythme d'intégration.
Le bilan est réévalué régulièrement. Les exercices évoluent avec ce qui se stabilise — le programme n'est pas figé, il suit ce que le corps intègre.
L'intégration des réflexes archaïques n'est pas un diagnostic. Elle ne remplace pas un bilan neuropsychologique, une évaluation orthophonique ou un suivi médical.
Les résultats sont progressifs — les changements s'installent sur plusieurs semaines à plusieurs mois selon les personnes et les réflexes concernés. Il n'y a pas d'effet spectaculaire immédiat.
Ce travail est souvent plus efficace en complémentarité d'autres suivis déjà en place : orthophonie, ergothérapie, psychomotricité, accompagnement scolaire.
La première séance comprend le bilan des réflexes présents et une première séquence de travail. Vous repartez avec les exercices à faire à la maison.
Réserver une séance70 € la séance · environ 1h · Quimperlé